La Dépêche du Midi 

publié le 26 janvier 2018

Saint Jean

 

La Mosaïque expose les «Corinne»

La galerie La Mosaïque accueille Corinne Paire Lasjunies et Corinne Chauvet.

Corinne Paire Lasjunies utilise le café comme matériel principal pour ses toiles. Elle a mis au point une pâte de café d'un noir vibrant et profond, qu'elle mélange à la peinture acrylique en utilisant à ses couleurs fétiches : beige, bleu, vert, rouge… Dans ses grands tableaux abstraits, elle lance un dialogue avec entre la couleur et la matière, elle laisse faire les réactions chimiques qui se produisent entre pâte de café et peinture acrylique. «En séchant, le café provoque des effets de craquelure sur la toile. Le résultat n'est jamais identique, c'est toujours une surprise pour moi, un peu magique. J'obtiens des effets qui évoquent parfois la céramique ou le raku japonais» nous dit-elle.

 

La démarche artistique de Corinne Chauvet puise dans l'émotion, la douceur humaine et le fou rire. Ses petits personnages inspirés des moines bouddhistes apportent un témoignage de ce que l'homme a de meilleur. Le travail de la terre contribue à la sensation de vie et d'énergie. Ses voyages en Asie nourrissent cette création heureuse. Au Japon, lors de sa résidence d'artistes, elle s'est imprégnée de l'âme japonaise, mêlant sourire et respect, raffinement et simplicité.

http ://apanet.fr

La Dépêche du Midi

La Dépêche du Midi 

publié le 20 octobre 2017

Castelsarrasin

 

Deux artistes pour l'exposition «Épure et abstraction»

Galerie municipale

Comme tous les mois, la galerie municipale a renouvelé ses œuvres pour une nouvelle exposition : «épure et abstraction».

Une exposition où les genres artistiques se mêlent avec Corinne Paire Lasjunies et ses peintures au café et Gérard Bogo et ses sculptures. Deux artistes rencontrés lors du vernissage et qui livrent leur vision de l'art.

«Je souhaite que le spectateur s'implique émotionnellement»

Il suffit de se rapprocher des tableaux pour comprendre qu'un ingrédient connu de tous est présent sur la toile.

En effet, Corinne Paire Lasjunies utilise le café comme matériel principal pour ses toiles.

«C'est une technique que j'ai mise au point après avoir découvert par hasard son côté esthétique. Les effets de craquelures qui se produisent instantanément me font l'effet d'une réponse de la matière au coup de pinceau que je viens de poser sur la toile. La matière semble prendre vie» confie l'artiste. Outre une méthode artistique propre à l'artiste, Corinne Paire Lasjunies accorde également une place majeure au spectateur, «je souhaite que le spectateur s'implique émotionnellement et voit ou ressente des choses qui viennent de lui. Je veux dire par là que chacun va avoir sa propre lecture d'une œuvre en fonction de son histoire, ses expériences, son vécu. Si j'ai 10 personnes qui regardent un tableau, je sais que j'aurai 10 lectures différentes, car chaque individu à sa propre perception abstraite.»

Si les tableaux sont des œuvres abstraites, l'inspiration provient bien du réel. L'artiste l'indique, «mon inspiration vient du quotidien, tout ce qui me touche, notamment les actualités qui sont souvent violentes. La peinture permet de m'évader, je cherche à voir au-delà des apparences. Je recherche le beau dans la vie de tous les jours.»

Les femmes : «ma source d'inspiration la plus importante»

De son côté, Gérard Bogo utilise le design et l'esthétique des sculptures pour diffuser son art. Une passion pour les sculptures qui a débuté par le dessin puis, au fil du temps, l'artiste travaille le métal «par passion de ce matériau». Une passion issue de ces études dans le domaine technique industriel.

Désormais, l'artiste travaille avec une source d'inspiration principale : les femmes. «Ce n'est pas ma seule source d'inspiration mais la plus importante quand même pour des créations personnelles sur la beauté naturelle par exemple, indique Gérard Bogo qui ajoute, ce n'est pas le cas quand je travaille sur commande pour des collectivités, des entreprises ou tout autres projets particuliers.»

Effectivement, si Gérard Bogo expose aujourd'hui en galerie, ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collectivités. «Il est toujours très agréable de voir et revoir des années plus tard une œuvre que l'on a créé qui trône dans un centre-ville ou dans l'entrée d'un entreprise» confie l'artiste.

Malgré ça, l'artiste demeure très humble à la question de savoir si la présence de ses œuvres, des années plus tard, constitue une fierté : «Une fierté, je ne sais pas. Mais j'ai le sentiment de laisser quelque chose qui va traverser le temps.»

C'est quoi l'art aujourd'hui ?

C'est la question commune à tous les artistes qui exposent à Castelsarrasin : qu'est-ce que l'art aujourd'hui ? Pour Corinne Paire Lasjunies, «de tout temps l'Homme a éprouvé le besoin de représenter ce qui l'entoure. Pour se l'approprier, pour le comprendre, mais c'est avant tout un besoin physique, émotionnel et psychologique que ressent l'être humain à travers l'art Le besoin de créer peut s'exprimer par le biais de moyens qui deviennent toujours plus nombreux avec l'apparition de nouvelles techniques. Aujourd'hui c'est l'ère numérique qui est un des supports principaux de l'art actuel. L'art continue donc de s'affranchir des conventions tout comme dans la technique peu singulière que j'ai mise au point qui utilise un médium non académique.» De son côté, Gérard Bogo fait tomber les préjugés sur l'art, «l'art ce n'est pas compliqué et réservé à une certaine élite comme veulent le présenter certaines personnes.

L'art c'est juste traduire, traduire un sentiment, une émotion, une envie, un désir, une forme, une couleur sur un support que l'on a choisi, le métal, le bois, la pierre, une toile. L'art c'est faire passer un message, l'art c'est une autre façon de s'exprimer avec d'autres outils. Tout le reste n'est que littérature.»

Pacome Bécot

Le Petit Journal 

publié le 8 octobre 2017

Castelsarrasin

 

VERNISSAGE À LA GALERIE D’ART MUNICIPALE

Vendredi soir avait lieu à la galerie d’ art municipale le vernissage des œuvres de l’artiste Peintre Corinne Paire Lasjunies et le Sculpteur Gérard BOGO   en présence du Maire J. P. besiers ,  des Elus  , et Amateurs d’ Art .

Corinne Paire Lasjunies native de Castelsarrasin, a étudié les arts Plastiques et les arts appliqués avant de se spécialiser dans l’architecture d’intérieur.elle a découvert un matériau qui changea le cours de sa carrière de peintre : le Café lyophilisé. Cette matière vivante et parfumée est devenue dominante dans ses œuvres en la  mariant avec ses tonalités fétiches : beige, bleu, vert, rouge.. Elle a exposé à : Albi, Carcassonne, Graulhet, Printemps des Arts, Toulouse, Castelnaudary, Paris Bastille et Castelsarrasin et L’Espagne .  1er prix du Jury au Printemps des Arts, 1er prix technique mixte, prix de la ville de Balma, palme d’or à Colomiers, prix de la ville de Castelsarrasin en 2011 Gérard BOGO  sculpteur toulousain, est diplômé en dessin industriel. A force de créations, de doutes et d’acharnement , cet artiste donne vie à ces sculptures évoquant le corps de la femme. Silhouettes élancées, voire acrobatiques aux volumes épanouis, ses œuvres prennent pose et place naturellement dans l’espace. Dans un contraste entre la rudesse de l’acier, les angles saillants et la douceur des arrondis. Le corps de la femme est son idéal, il en sublime les formes avec respect et délicatesse . Des grandes entreprises et des collectivités lui ont passé commandes pour incarner leurs valeurs.

Joss

Sud Ouest

publié le 23 aôut 2017

Mauzac et

Grand Castang 

 

Abstractions libres au centre d’art

Le centre d’art contemporain a procédé, samedi, au vernissage de son exposition « Abstractions libres ». Le public a été séduit par la qualité des pièces exposées. Les artistes ont des parcours confirmés avec une maîtrise de techniques variées servant leur création artistique personnelle.

Nathalie Barbet, sculptrice céramiste, présente des pièces à partir de galets petits ou grands, d’une grande délicatesse. Évelyne Berthier, peintre, est plutôt dans l’art abstrait. Tania Caggini, propose des œuvres sur la chromatique des ocres. Cyril Clair, lui, offre des toiles d’une profondeur de matière inédite alliée à des glacis magnifiques. Christine Ladevèze, sculptrice céramiste, grande spécialiste des recettes céramiques japonaises du XIIe siècle, enchante de ses créations magnétiques entre feu et air. Les tableaux de Corinne Paire Lasjunies, peintre, mettent en perspective des paysages abstraits époustouflants.

La saison du centre d’art s’achèvera, dimanche 24 septembre, avec la fermeture de l’exposition, en attendant le salon des cadeaux d’artistes, début décembre.

Pratique. Exposition « Abstractions libres » jusqu’au dimanche 24 septembre. Ouverte vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18 heures. Sur rendez-vous, les autres jours (groupes adultes, enfants, maisons de retraite etc.). Renseignements au 06 80 01 57 53.

Anne-Marie Sopkowitz

Le Petit Journal 

publié le 20 mai 2016

Castelnau d'Estretefonds

 

Daniel Dupuy : “Un événement majeur pour le rayonnement de la commune”

Vernissage du Salon des Arts 2016

L’oeuvre monumentale réalisée par les 600 élèves des écoles

Le 10 mai 2016, s’est déroulé le vernissage du Printemps des Arts en présence des Artistes, des élèves des écoles, du Conseil Municipal, des membres de la Commission Culture, des habitants de toute la région et de Corinne Paire Lasjunies, invitée d’honneur. Tous les invités, participants, ou simple amoureux des arts ont pu admirer la magnifique fresque réalisée par les élèves des écoles de Castelnau ainsi que les très nombreuses oeuvres exposées. « Je veux rendre hommage à la volonté celles et ceux qui prennent des responsabilités, merci à Lydie Deschamps et à la commission culture. Je tiens tout particulièrement à saluer notre invitée d’honneur Corinne Paire Lasjunies. Chaque artiste s’exprime dans son univers et avec sa technique. Parmi ces artistes vous rencontrerez forcément l’un des 600 élèves des écoles de Castelnau contributeurs de l’oeuvre monumentale qui a attiré votre attention en entrant dans la salle des fêtes. La réalisation de cette fresque pleine de vie a été pilotée par deux artistes de la commune mis à l’honneur l’an dernier Rémi et Rémy Peyranne actuellement en déplacement en Colombie… La culture n’est pas accessoire, elle est essentielle. » Déclarera Daniel Dupuy, Maire de Castelnau d’Estrétefonds, lors de son discours d’introduction. La qualité d’un salon tient avant tout par la qualité et le talent des artistes qui exposent. Afin de les récompenser de leur participation et surtout pour leurs oeuvres, les organisateurs du salon ont décerné des récompenses. Le premier prix de peinture du jury a été attribué à Carlos Lopes Neto. Le premier prix sculpture du jury a été attribué à Bernard Giraud. Le vernissage s’est terminé autour d’un buffet tout en parlant d’art.

Le Petit Journal 

publié le 24 mars 2016

Lézignan Corbières

 

Une exposition pour tous les goûts

L’espace Gibert recevait le vendredi 18 mars, 4 artistes et un producteur de vins à l’occasion du vernissage de l’exposition peintures et sculptures. C’est en présence des élues Nicole Bousquet et Marie-régine Vaissière, représentant le maire Michel Maïque qu’a débuté cette cérémonie. Une exposition à découvrir du 18 mars au 16 avril en fonction des jours et heures d’ouvertures.

La présentation des artistes était à la charge d’alban Pédrola et Robert Poumés : Carla Leo Sol est Toulousaine : école supérieure d’au- diovisuel à l’université de Toulouse Mirail, formation en sculpture à l’école de Jerez de le Frontera en Espagne. Une carrière de danseuse et depuis 1977, la peinture. Aujourd’hui, elle vit entre Corbières et Espagne. Une exposition figurative de femmes où se mélange tendresse, intimité, douceur de courbe mais aussi une force intérieure dans la simplification.

Annie Fournis bretonne, autodidacte est passionnée de nombreuses expositions régionales. Elle compte de nombreux prix à son actif, elle aime modeler plus particulièrement les femmes, plutôt rondes et douces mais aussi la maternité et beaucoup de tendresse et d’insouciance, soulignant la gaieté par sa couleur, le rouge.

Christian Kéramidas, une enfance au Maroc, une formation de graphiste et une recherche permanente de simplification des formes. Il expose dans toute la France et se projette au Maroc. Il a réalisé des cartes de voeux pour Amnesty International en 2003 et 2006 ainsi que des posters et calendriers pour « Art on Wall ». Il présente ses oeuvres sur toiles et bois en acrylique.

Corinne Paire Lasjunies est Toulousaine, étude d’arts plastiques et arts appliqués, architecte d’intérieur, elle est au fil des années devenue artiste professionnelle. Nombreuses expositions régionales mais aussi nationales Paris Bastille, et internationales dans plusieurs villes d’espagne. Abstraction lyrique actuelle par la gestuelle dans la forme et l’émotion. Harmonie des formes et des couleurs, un travail de matière, d’énergie, de sensibilité et de construction non conventionnelle, tout ce qu’il faut pour susciter l’envie de consommer de l’art. Comme tout peintre abstrait, la technique est importante et Corinne intègre…du café dans sa peinture… c’est son secret !...

Et comme chaque vernissage se termine par une dégustation de vins issue d’un producteur local, Christophe, représentant le château Grand Caumont situé sur la D 261 entre Luc-surOrbieu et Ferrals-des- Corbières, a offert à la dégustation les meilleures cuvées de rouge, blanc et rosé 2015. L’âge moyen des vignes est de 40 ans et les vieux Carignan plus de 70 ans. Dégustation au caveau et visite sur demande.

Contact au 0468271082 ou 0610777258.

Marie-régine Vaissière, adjointe au maire, a ensuite félicité toute l’équipe de Gibert pour leurs compétences et efficacité à mettre en valeur les artistes de passage et qui attire un public toujours aussi nombreux.

B.F.

La Dépêche du Midi 

publié le 14 octobre 2015

Albi

 

Corinne Paire Lasjunies expose ses acryliques-café

La galerie «Cub'Art» qui ouvrait discrètement cet été, au 8 rue du Chanoine Birot dans le Vieil Alby, invite tous les mois des peintres, ou des artistes issus des métiers d'art, comme des céramistes, verriers ou bijoutiers. Corinne Païre-Lasjunies qui vit à Castelnau d'Estretefonds, (31) vient d'accrocher une quinzaine de toiles qui seront exposées jusqu'au 31 octobre. Elle présente un travail surprenant, avec une technique bien à elle qu'elle maîtrise parfaitement, qui consiste à mélanger du café à ses acryliques. C'est avec cette mixture qu'elle peint. Les deux corps non miscibles provoquent une réaction chimique, à savoir un rejet des éléments qui donne naissance à des petites nervures, ou craquelures, un peu à la façon des porcelaines anciennes, lorsque le temps a déposé sa patine à leur surface.

Le résultat artistique est surprenant, élégant et très original. Avec une couleur singulière, celle du bonheur, bien connue des amateurs de café. L'artiste nous entraîne dans un dédale de figures faussement géométriques, avec des couleurs qui vont du vif au sombre, où les «craquelures» font sillonner sur la toile de fragiles ruisseaux colorés. Dans un monde abstrait au bout du compte, tonique comme un café serré et ouvert sur l'imaginaire. L'artiste établit un dialogue entre la matière et les couleurs avec beaucoup de sensibilité. «Je ne suggère pas» confiait-elle, «j'aime que les gens donnent libre cours à leur émotion et s'approprient l'œuvre.»

À voir encore, une superbe collection de moinillons aux fous rires, de Corinne Chauvet, soit neuf statuettes sculptées dans l'argile, avec des visages et des mains très expressifs. Et aussi les œuvres des douze artistes fondateurs de la galerie qui exposent régulièrement ; la mosaïste Christine Dalibert, Michel Goldstyn, Rozenn Alapetite, Boris Chauvet, Régis Anchuelo, Sklaeren Imbaud, Nathalie Chaulaic, Olga Zayakina, Quercy Golsse, Céline Favarel, Lise Humeau et Corinne Chauvet.

La galerie est ouverte les après-midi du vendredi, samedi et dimanche. Tél. : 06 25 77 65 47.

galerie Cub'art

D.C.

La Dépêche du Midi 

publié le 16 février 2014

Toulouse

 

Corinne Paire-Lasjunies, l'artiste qui peint avec du café

On sait que des cuisiniers ont inventé d’excellentes recettes complètement par hasard, à la suite d’une étourderie ou d’une maladresse. C’est à peu près ce qui est arrivé à Corinne Paire-Lasjunies lorsqu’elle a découvert un matériau qui allait changer le cours de sa carrière de peintre : le café lyophilisé ! «Quand j’étais étudiante, un matin, j’ai renversé des grains de café soluble sur une table. Je suis revenue quelques heures plus tard et je me suis rendu compte que le café était devenu noir, brillant et lumineux. J’ai trouvé ça intéressant et j’ai voulu tester cette couleur sur la toile» raconte l’artiste, qui expose ce week-end à Artoulouse à Diagora Labège (lire ci-contre).

Le temps a passé et cette matière vivante et parfumée est devenue un peu la marque de fabrique de Corinne. Elle a mis au point une pâte de café d’un noir vibrant et profond, qu’elle marie à ses tonalités fétiches : beige, bleu, vert, rouge... Dans ses grands tableaux abstraits, l’artiste fait dialoguer avec énergie et sensibilité la couleur et la matière, laissant libre cours aux réactions chimiques qui ne manquent pas de se produire entre pâte de café et peinture acrylique. «En séchant, le café provoque des effets de craquelure sur la toile. Le résultat n’est jamais identique, c’est toujours une surprise pour moi, un peu magique. J’obtiens des effets qui évoquent parfois la céramique ou le raku japonais».

Comme elle se plaît à parler de son travail et qu’elle raconte facilement son petit secret de fabrication «caféiné», il est difficile de résister à l’envie de humer les tableaux, à la recherche d’effluves familiers, qui s’estomperont avec le temps.

What else? L’artiste a décroché plusieurs prix, notamment à Castelsarrasin, sa ville natale, et à Muret où on lui a décerné un prix de la créativité mérité en novembre 2013. Installée depuis deux ans à Castelnau d’Estrefonds, Corinne Paire-Lasjunies prépare d’autres expos. Une de ses toiles figure dans la vente aux enchères de demain à 14h30, où les créations de nombreux artistes seront mises à prix par Me Labarbe.

300 artistes vous attendent à Labège

Si vous avez manqué le lancement du salon hier à Labège-Diagora, il vous reste encore deux jours pour découvrir cette exposition dédiée à l’art contemporain. En plus de découvrir les œuvres de près de 300 artistes, il vous sera possible d’assister aujourd’hui à 15 heures à une conférence sur le thème «comment aborder l’art» et de participer à une vente aux enchères d’œuvres demain dimanche à partir de 14heures 30. Ouvert à tous, ce salon est une vitrine de la création contemporaine. C’est peut-être aussi d’acquérir une œuvre originale pour laquelle vous aurez un coup de cœur et de rencontrer les artistes sur leurs stands. Ouvert aujourd’hui de 10 heures à 20 heures et demain, dimanche 16 février, de 10 heures à 18 heures 30 au centre de congrès Diagora à Labège, 150 rue Pierre Gilles de Gennes.

S.R.

La Dépêche du Midi 

publié le 4 décembre 2012

Castelsarrasin

 

Corinne Paire Lasjunies fait un tabac à la galerie d'art

Expos - la castelsarrasinoise expose encore jusqu'au 8 décembre

Découverte il y a seulement trois ans, lors de sa toute première exposition au Salon d'automne de Castelsarrasin, où elle avait emporté, à sa grande surprise, le prix du salon (notre édition du 19 novembre 2010), la Castelsarrasinoise Corinne Paire Lasjunies fait actuellement un tabac à la galerie d'art municipale. L'artiste a, en effet, vendu près de la moitié des trente-trois toiles qu'elle expose jusqu'au 8 décembre. Un exploit lorsqu'on sait que des artistes renommés sont ravis d'apprendre que quatre ou cinq de leurs créations ont été acquises. Entretien avec une artiste qui met bien mal le fameux adage «nul n'est prophète en son pays».

Nous nous étions rencontrés il y a trois ans, après votre premier succès. Que s'est-il passé depuis ?

C'est vrai, en 2010, poussée par ma famille, je proposais mes toiles pour la première fois au regard du public en étant sélectionnée au Salon d'automne. Depuis, j'ai produit beaucoup de séries de toiles, et les deux prix au salon (ceux du salon en 2010 et de la ville en 2 011) m'ont permis d'être plus sûre de moi. Tout comme ma sélection à Art Toulouse où ma création a été vendue aux enchères. Cela a été une preuve supplémentaire que mon travail pouvait plaire. C'est aussi une période où j'ai décidé de me consacrer essentiellement à ma passion.

Lauréate du prix de la ville de Castelsarrasin, vous avez emporté le droit d'exposer à la galerie d'art municipale.

Cela a été un vrai challenge pour moi, d'autant que c'est ma première exposition individuelle. Lorsque l'on connaît la réputation de la galerie, les professionnels qui y sont régulièrement exposés, cela met une pression supplémentaire. Je ne voulais pas décevoir.

L'exposition présentée est donc inédite.

Absolument ! C'est le fruit d'une année complète de travail qui a été réalisé spécifiquement pour cette manifestation.

Il y a trois ans, vous aviez surpris avec votre technique de peinture avec du café. Votre style a-t-il changé ?

Le style, non ; la technique beaucoup. Je poursuis mon exploration avec l'utilisation du café sur mes créations. Ce que j'ai essayé surtout de faire pour cette exposition, c'est de réaliser des petits formats.

Cela a-t-il été compliqué ?

Difficile, en effet. Il a fallu apprendre à mieux maîtriser mon geste. Au début, il y a eu beaucoup de déchets avant que j'adapte ma technique sur des petites toiles. Des formats qui, visiblement, ont plu.

Le café reste donc votre patte?

On peut le dire. Je travaille toujours avec du café lyophilisé (Nescafé, N.D.L.R.) que j'étends à la toute fin.

Expliquez-nous un peu plus votre technique «caféinée».

Avant cette phase, il y a des heures, voire des jours de travail. Je passe d'abord plusieurs couches d'acrylique sur la toile. Parfois une vingtaine. Entre, il y a trois jours de séchage. Ce n'est qu'une fois cette phase terminée que j'applique ma matière privilégiée (le café). C'est une opération délicate car une fois saupoudré, je dois humidifier le café qui prend sa forme définitive sur la toile.

Comment expliquez-vous votre succès artistique foudroyant, d'autant plus à domicile ?

Je ne sais pas si je suis la mieux placée pour répondre à cette question. Je pense que le public est touché par ce que je fais. En trois ans, mes créations, mon travail, a atteint aussi une plus grande maturité.

Vos créations sont essentiellement dans l'abstraction. Qu'est-ce qui vous inspire ?

Je n'ai pas un élément précis. Le café me dirige. Pour moi, c'est cette matière vivante qui joue des interactions. Je l'écoute, je m'adapte. C'est une véritable collaboration avec ce produit.

A découvrir encore jusqu'au 8 décembre. Tél. 0563325107.

Propos recueillis par Max Lagarrigue.

La Dépêche du Midi 

publié le 29 octobre 2012

Castelsarrasin

 

Corinne Paire Lasjunies éblouit de son talent la galerie d'art municipale

Il appartenait à Henry Perrié-Brissety, responsable de la galerie, de présenter Corinne Paire Lasjunies, dont les œuvres sont accrochées aux cimaises de la galerie et donner les raisons de sa présence.Cette artiste-peintre a, en effet, remporté la prix de la ville de Castelsarrasin lors du salon d'automne 2011, d'où son invitation.

Une présentation plus complète en sera faîte prochainement dans nos colonnes. Il est tout de même bon de savoir qu'elle a fait ses études d'arts plastiques et appliqués à l'Université. Elle a aussi une formation d'architecte d'intérieur. C'est vers l'âge de 14-15 ans qu'elle a eu le virus de la peinture.

La confrontation du café et de l'acrylique

Son œuvre réside dans l'obtention de surfaces colorées, à partir du café et de la peinture acrylique. «C'est une confrontation, précise t-elle, entre une matière mouvante et vivante, qu'est le café et, une autre, beaucoup plus passive qu'est l'acrylique «.Cette originalité dans le travail et l' œuvre était souligné par Bernard Dagen,conseiller général, maire, la comparant, dans un autre domaine,«à la découverte de Bernard Palissy, faîte en brûlant ses meubles «. Le maire de Castelsarrasin en profita pour présenter la galerie d'art municipale, réalisation assez rare mais «qui témoigne de la volonté des élus de mettre l'art sous toutes ses formes, à la disposition de tous, y compris des scolaires «.Il en profita pour annoncer le prochain salon d'automne qui accueillera 15 peintres reconnus, la réalisation d'un musée de la sculpture-gravure et la prochaine sortie d'un ouvrage «Découvrir Castelsarrasin «, œuvre de M.Ploquain et Mme Fleuriot, présentant plus de 500 photos sur la ville et ses environs.

Le préfet félicite l'artiste

Fabien Sudry, préfet de Tarn-et-Garonne, souligna «la qualité et l'originalité de l'artiste, souhaitant que cette première exposition soit le prélude à d'autres, car, le travail présenté offre une densité peu commune «.Il insista sur l'utilité de l'existence d'une galerie d'art municipale, qui permet «une mise en valeur des artistes, leur promotion «. Il conclut en précisant combien il était important de «développer et de soutenir la culture, car elle participait au développement du pays.»

M.L.

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